je me presse de m'écraser sur un astre,
aussi lunaire qu'un désert,Coeur glacé par si peu de chaleur humaine,
Sur que l'on me retrouvera dans dix siècles,
Pris dans un ice-berg,
Dans la même position, pensif à l'extreme,
Les yeux figés, le visage blème, La peau ében
Mes yeux scrutant au loin comme un totem,
Percuter par le Belem,
Navire encestrale me délivrant de ma prison de verre,
Ne me condamnant plus à l'éternel,
Frele, Cet oxygene me donne le vertige,
Verte la tige pleine de vie,
se collant à mon tronc, cherchant cette protection,
Cette mise en action,
durant tout se temps où mon esprits a été enchilosé,
Perdre du kilo sans osé sortir,
Rotir ses neuronnes dans un bain d'azote, voila ce qui fait souffrir,
Revenir sur terre par le biais du cratère de la Souffrière,
Se frayer un chemin à travers des roches d'acier pour enfin exploser
au jour du monde,
Avec cette face moribonde,
J'accentue en moi ce coté immonde,
et Comme une commette filante au désastre,
je me presse de m'écraser sur ton astre,
Anéantissement toute forme vie douée soi disant de Raison,T'entend ce mur du son qui gronde,
Cette onde de choc qui t'innonde,
Craché par tes baths, ton tympan se rompt,
N'accepte plus le moindre mot,
Lui parressant aussi violent que les cris strillant des chenilles d'un char d'assault,
Le doute leste mes cheville qui vrille dans cette ville, en manque de vie,
Victime d'un Mac qui chante sur l'hymne de Rouget de L'isle,
Mais qui a la patience de me connaitre?
Je suis Otzi,
Homme de glace,
Transalpin à la pale face,
Fils déchu d'une course poursuite sans raison,
Et si tu me suis,
Attention, je suis protégé par une maldédiction,
Ne m'approche pas pour ton bien,
Même toi qui croi en mon amour,
Je te réduis au silence sans bravour
Et à chaque fois ça me fait mal, le coeur lourd,
Quand tour à tour,
Je vois ton ombre s'enfuir
Se délecter de mon envie de rire,
De vivre cet épisode aux 24 tomes,
Je vis avec la lmélodie des psaumes....
Peance
